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Office de Tourisme

IDENTITE CULTURELLE


Malgré l'adoption des cultures occidentales qui a modifié beaucoup d’habitudes alimentaires, vestimentaires et musicales, les populations de l’Ouémé en général et de Porto Novo en particulier ont su conserver aussi leurs traditions culturelles.   

Cette remarque peut se faire à travers le mode d'habillement qui est resté authentique; Le porto-novien est généralement considéré comme un homme astucieux et qui à le sens de l'humour. très expansif, il adore les réjouissances. il aime arborer sa tenue locale: agbada, boba, datchiki avec son couvre chef le bonnet gobi ou achoké pour les femmes. Même les jeunes générations continuent de se conformer à cette tradition. Des tissus multicolores avec plusieurs dessins et décorations sont utilisés pour confectionner ces tenues.

La variété du territoire et de la faune consentent d’avoir dans la tradition culinaire des repas à base de viande et de poisson. Les poissons, la viande de porc et de lapin grillés sont les repas qui s’approchent le plus à la tradition culinaire européenne. A coté de ceux là, la proposition de plats traditionnels est large. L’«akassa » ou «kanna», pâte à base de maïs fermenté ; l'«afou» pâtes à base de farine de manioc ; le « hankpeté » et le « gbokpété » civet de porc ou de mouton ; la sauce « dénoussonou » à base de grain de palme ; la sauce de légume avec feuilles de haricot « ahiviman ». On peut également déguster certains amuses bouche typiques à la région tels que «gnonmli», «ablo yoki», «mangni mangni», «mansa», «atassi», «ataklè», etc.

Des événements caractéristiques de Porto Novo et région, qui attirent chaque fin de semaine beaucoup de visiteur venant même des autres départements du Benin sont les cérémonies funéraires communément appelée « ago ». Ce sont des moments de réjouissance si la personne décédée est suffisamment âgée. Au cours de ces fêtes, occasion de rencontre de la famille élargie, sont joués les rythmes traditionnels tels que le « Massé Gohoun», le « Massé Aké-houn », le « Sêdjê », le « Kpalo-n’go », etc. et les invités s’amusent à pratiquer les danses qui les accompagnent.


RELIGION

Le vodoun est l'identité du béninois en général et du porto-novien en particulier. Il est né de la rencontre des cultes traditionnels des dieux Yoruba et des divinités Fon et Ewé lors de la création et puis de l'expansion du royaume du Danhomey.

En réalité le vodoun est une religion animiste qui adore les forces invisibles dont les hommes essaient de se concilier la puissance ou la bienveillance. Le panthéon vodoun est avant tout constitué des forces de la nature, comme la foudre, la mer, la maladie, etc. Mais le culte vodoun s'intéresse aussi à d'autres entités surnaturelles, telles que les ancêtres divinisés.

Les divinités vodoun les plus répandues à Porto Novo sont le « Zangbeton » (gardiens de la nuit), le Egoun-goun (esprit des défunts), mais chaque communauté a ses divinités protectrices.

Les cérémonies vodoun sont souvent organisées pour invoquer le bonheur, la prospérité et la paix dans les communautés, pour rendre hommage aux aïeux, pour purifier les coupables de vol et d’adultère ou pour demander la libération des maladies et épidémies.

Le syncrétisme religieux est répandu et favorise ce qui caractérise cette région trop peu connue à l’extérieur : la cohabitation extrêmement pacifique entre toutes les communautés religieuses. Les fêtes de chacune des religions sont occasions de convivialité entre les membres de toute la communauté : par exemple au cours de la fête de la Tabaski le chrétiens seront invités chez les musulmans et vice-versa à l’occasion du Noël.
Par ignorance, ceux qui ne connaissent pas la tradition vodoun, l’associe facilement à la sorcellerie et à la magie noire.

Outre le vodoun, nous avons les religions importées telles que le christianisme dans toutes ses variantes et l’islam. Les proportions de décomposent telle que suit : le Catholicisme (37,1%), le Christianisme céleste (12,3%) et l’Islam (12,1%). Officiellement la religion animiste traditionnelle, le vodoun, est aujourd’hui pratiquée par seulement le 12% de la population.


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