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Office de Tourisme

PRESENTATION DE PORTO

PORTO-NOVO

Avant d’être capitale d’une colonie et d’un pays, Porto-Novo a été
pendant plusieurs siècles un royaume qui disparut au début du 20è siècle.
Situé au sud du Bénin à 32 km de Cotonou, la métropole économique du pays,
Porto-Novo est la Capitale du Bénin,

Elle est limitée :
- au nord par les communes d’Akpro-Missérété, d‘Avrankou et d’Adjarra ;
- au Sud par la commune de Sèmè-kpodji :
- à l’Est par la commune d’Adjarra :
- à l’Ouest par la commune des Aguégué.


La ville s’étend sur une superficie de 5200 hectares et borde une lagune
qui communique avec l’océan à Cotonou et Lagos au Nigéria.
Elle présente un tissu urbain et un patrimoine immobilier remarquable,
relevant d’un triple registre :  


vernaculaire, afro-brésilien et colonial. Cette richesse patrimoniale vient de la diversité de ses peuplements issus de migrations et d’installations en provenance d’Afrique de l’Ouest, du Portugal, du Brésil et de France du 17ème siècle à nos jours.  
Le peuplement de la ville est le résultat des courants migratoires venus de l’est, de l’ouest du Bénin, et des Amériques à des moments différents. Les Yoruba appelés aussi Nago seraient les premiers occupants de cette zone. Le deuxième courant migratoire, Adja, a renforcé le peuplement de la région. Nous pouvons trouver d’autres groupes socio-culturels apparentés aux immigrés Adjà (en l’occurrence les Goun) tels que les Wémè, les Toli, les Setto et les Toffin. Aujourd’hui les Goun sont les plus nombreux alors que les Yoruba représentent environ les tiers de la population urbaine. A ces groupes majoritaires s’ajoutent les Fon, les Guin et des habitants d’origine lointaine en l’occurrence les afro-brésiliens communément appelés
«Aguda ». 

Le patrimoine historique et touristique de la ville de Porto-Novo se retrouve essentiellement dans la ville ancienne qui est délimité par la lagune de Porto-Novo au sud et le boulevard extérieur au nord. Elle couvre une superficie totale d’environ 600 hectares. 
La ville de Porto Novo est connue pour être une cité à trois appellations. Adjaché, Hogbonou, Porto-Novo sont les appellations distinctes de la ville fondée à la fin du 17ème siècle par des vagues successives de migrants yoruba et adja-gun. Xogbonou est la désignation que lui attribuèrent les conquérants Adja venus de Tado qui s'installèrent vers la fin du XVII siècle. Adjacè celle sous laquelle elle fut désignée par les autochtones qui accueillirent ces Adja. Enfin Porto-Novo, la dénomination des explorateurs portugais qui y débarquèrent dans la deuxième moitié du XVIII siècle et qui remarquaient une grande ressemblance avec la ville de Porto. La triplicité nominale de la ville, Capitale du Bénin, est la synthèse de son histoire patrimoniale riche d'échanges culturels. L'empreinte de ce passé reste encore visible dans le paysage urbain tangible et intangible de la cité des trois noms. Porto-Novo est donc à la fois une ancienne cité royale et le siège de l’administration coloniale française du Dahomey. Porto-Novo n’est pas le symbole d’une société ou d’une époque ; son histoire et la constitution de son patrimoine témoignent des principaux événements qu’a vécu cette partie de l’Afrique et elle renvoie tantôt à la culture adja, tantôt à la culture yoruba, tantôt à l’économie de la traite, tantôt à la domination coloniale. 
En plus de sa beauté architecturale et de son intérêt historique, Porto-Novo offre aux visiteurs la possibilité de se plonger dans les traditions culturelles de la région. Malgré l’urbanisation et la modernisation, au cours d’une promenade en ville il sera facile d’apercevoir les symboles des « Zangbeto », société sécrète de la religion vodoun qui assure la sécurité, ou de rencontrer les défilés d’autres masques sacrés comme par exemple les « Egun-gun ». Le marché central offre la possibilité d’admirer les produits des artisans utilisés dans le quotidien et aussi pour les cérémonies religieuses traditionnelles. Les paysages naturels et la vue sur la lagune, avec la possibilité de déguster les plats traditionnels, rendront encore plus agréable le séjour des touristes. 

Porto-Novo apparait comme une ville africaine multiséculaire, au carrefour des cultures anciennes et modernes ; 
Une ville symbole de l’unité nationale, par la diversité de ses composantes qui ont su se féconder sans violence ; 
Une ville consciente de son authenticité, qui garde et décline ses souvenirs pour les générations actuelles et futures ; 
Une ville accueillante, agréable, où il fait bon être ; 
Une ville modèle, tournée vers l’avenir, inspiratrice de sa propre modernité. 

OUEME


L'Ouémé est un département situé au sud-est du Bénin, créé en 1999. Il tire son nom du fleuve Ouémé qui le traverse pour se jeter dans le golfe du Bénin. Son territoire s'étend sur une superficie totale de 1865 km2, avec une population de 1 100 404 habitants en 2013 et une densité de 423hab/km2. L’Ouémé est peuplé majoritairement des ethnies Goun, Tori, Yoruba 
Le département comprend 9 communes : Adjarra, Adjohoun, Aguégués, Akpro-Missérété, Bonou, Dangbo, Porto-Novo, Sèmè-Kpodj, Avrankou. 
Le département de l’Ouémé appartient à la région subéquatoriale ayant un climat à quatre saisons : 

- une saison des pluies principale (Avril - Juillet) ; 
- une saison sèche mineure (Août – Septembre) ; 
- une saison des pluies mineure (Octobre – Novembre) ; 
- une saison sèche principale (Décembre – Mars). 

Les températures varient peu (25 à 30°) avec une pluviométrie se situant entre l’isohypse 900 mm et 1500 mm. 
Le département de l’Ouémé est irrigué par le fleuve Ouémé, le lac Nokoué et la lagune de Porto-Novo. Il en résulte une végétation variée et luxuriante. La flore offre beaucoup d’éléments d’intérêts. Nous pouvons citer parmi les autres : la forêt de Gnanhouizoun à Bonou qui abrite les rares singes à ventre rouge, l’île de Gouké à Adjohun, l’arbre millénaire de la collectivité Djaka à Akpro-Missereté, la rivière noire d’Avrankou, les chutes d’eau chaude et d’eau froide de Bonou, la source thermale de Hêtin à Dangbo. Sans oublier le spectacle des villages lacustres des Aguégues, où découvrir les habitudes de vie des communautés qui vivent depuis des décennies sur l’eau. 

A part la riche histoire de Porto Novo, même les autres villes du département ont connu plusieurs rois qui se sont alternées au pouvoir, par exemple les restes de leurs palais royaux et de leurs vestiges, comme le palais royal Aholouhoué à Adjohun et le palais royal de Kéholou à Dangbo. 
Dans toutes les communes nous pouvons trouver aussi des bâtiments d’architecture coloniale et afro-brésilienne qui témoignent le passage successif des colons et des affranchis de l’esclavage, revenus de l’Amérique du sud. Des exemples sont : la maison coloniale Hêdjakon à Adjohun, la tombe du commandant François Faurax tombé sous les coups de canon des amazones de l'armée dahoméenne à Affamè, la maison coloniale Kpassatin à Bonou, la résidence du feu Yanho Martin à Dangbo, le camp militaire anglais Kpononkpame à Sèmè-Kpodji. 
Malgré la modernisation et l’importation des religions monothéistes, dans toutes les communautés de l’Ouémé l’influence des pouvoirs et des religions traditionnels est encore forte. Le panthéon des divinités vodoun du département est très riche, de manière que dans chaque localité le visiteur pourra voir des temples, des forêts sacrées et des couvents. Il pourra se faire raconter les histoires sur l’origine, le rôle traditionnel et actuel de ces divinités dans la société locale. Avec un peu de chance, ou en se renseignant à l’avance, il est possible aussi d’assister aux cérémonies qui se font périodiquement en l’honneur de ces divinités. Parmi les sites les plus célèbres nous pouvons citer la forêt sacrée Va Zoun à Adjohun, le site mondial de l’oracle « Fâ » à Missereté, le temple des sept clans qui ont donné l’origine à l’ethnie des Wémènou situé à Dangbo. 
Il est possible aussi de voir des témoignages de la capacité de cohabitation pacifique de toutes les religions (monothéistes importées et animistes traditionnelles) qui caractérisent les populations de l’Ouémé : un exemple concret est le site de la Trinité à Sèmè-Kpodji, qui abrite à la fois un temple du culte vodoun, du christianisme et de l'islam. 

Les savoir-faire traditionnels des communautés de l’Ouémé sont encore exercés par plusieurs communautés d’artisans qui transmettent de père en fils ces traditions : les sculpteurs de statuettes et de tambours d’Adjarra et d’Avrankou, les forgerons d’Adjarra et de Porto-Novo, les fabricants de meubles traditionnels de Avrankou, les productrices des sacs de Sémé-Kpodji. 
Une visite dans le département de l’Ouémé donnera donc aux visiteurs la possibilité de se plonger dans la nature, l’histoire et la culture d’une région qui représente une des berceaux de la culture traditionnelle du Bénin.  

Mobirise

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